Comptabilité client et barème

Le compte est arrêté avant que l’acte ne soit délivré.

Délivrer un acte sans avoir arrêté le compte, c’est renoncer à savoir ce que le client doit encore — ou ce qu’il faut lui restituer. Et c’est au moment de l’arrêté que les erreurs des mois précédents remontent toutes en même temps.

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Ce que ça change

Ce que ce sujet coûte aujourd’hui, et ce qu’il devient.

Aujourd'hui, sans Batouno

  • Le compte est fait de tête ou sur un coin de table, au moment de la délivrance.
  • On ne sait pas dire à quelle date correspond le solde annoncé au client.
  • Un compte clôturé se rouvre d’un clic, par celui-là même qui l’a clôturé.
  • Le complément dû et l’excédent à restituer se calculent après coup, parfois jamais.

Avec Batouno

  • L’arrêté fige l’état du compte à une date précise, avec ses masses et son solde.
  • Le complément dû ou l’excédent à restituer en découle, sans calcul séparé.
  • La levée d’un arrêté définitif exige un motif et relève du notaire, pas de la comptabilité.
  • Le relevé remis au client se rattache à un arrêté nommé, pas à un instant flou.
Concrètement

Ce que fait Batouno, précisément.

Provisoire ou définitif

Le provisoire est une photographie révisable : on arrête pour voir où l’on en est. Le définitif est la clôture. Les deux existent parce qu’une étude a besoin de faire le point sans forcément conclure.

Ce qui est figé reste figé

Un arrêté conserve les masses et le solde du moment. Les écritures postérieures ne le réécrivent pas — c’est ce qui permet de ressortir, un an après, l’état exact sur lequel le client a payé.

Une clôture ne se défait pas d’un clic

La levée d’un arrêté définitif passe par une procédure dédiée, exige un motif, et relève du notaire. Ce n’est pas une restriction technique : c’est la séparation entre qui tient le compte et qui l’arrête.

Le relevé s’imprime depuis l’arrêté

Un assistant laisse choisir l’ordre des écritures et l’arrêté servant de référence. Le document remis au client dit de quelle photographie il parle.

À l'écran

Arrêté de compte : les masses et le solde figés à une date, et le complément dû par le client qui en découle.
En pratique

Les chiffres qui comptent ici.

2natures d’arrêté : la photographie révisable, et la clôture
motivéetoute levée d’un arrêté définitif, et réservée au notaire
à la dateles masses et le solde conservés tels qu’ils étaient
Objections

Les questions qu’on nous pose

Qui peut lever un arrêté définitif ?

Le notaire, par une procédure dédiée et avec un motif obligatoire. Pas la comptabilité, et pas celui qui a posé la clôture. C’est la séparation des rôles qui donne sa valeur à l’arrêté.

Que devient un arrêté quand de nouvelles écritures arrivent ?

Il reste tel quel. Un arrêté conserve les masses et le solde du moment où il a été posé : c’est ce qui permet de ressortir, longtemps après, l’état exact sur lequel le client a réglé.

Faut-il arrêter le compte pour chaque acte ?

Ce n’est pas imposé par l’outil. L’arrêté provisoire existe précisément pour faire le point sans conclure. Ce que le module garantit, c’est que l’état soit disponible et daté quand vous décidez de le figer.

À quoi voit-on que ça marche ?

À ce qui cesse d’arriver à l’arrêté : un taux appliqué au premier franc, une grille de moitié oubliée, un chèque compté avant d’être encaissé. Ces erreurs se voient à l’arrêté de compte, quand il est trop tard pour les corriger discrètement.

Essayez-le sur un dossier réel.

Le calcul et la tenue ne se mélangent jamais — et aucune erreur n’attend l’arrêté de compte pour se voir.

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