Sécurité

Ce que nous pouvons affirmer aujourd’hui.

Un notaire répond du secret professionnel. Cette page ne contient que ce qui est vrai aujourd’hui et se vérifie — y compris ce qu’un éditeur écrit rarement : qui, chez nous, peut accéder à vos dossiers.

  • 1 serveurdédié à votre étude, aucune base partagée
  • Nominatifun compte par personne, le rôle fixe les droits
  • 0 réécritureune opération d’argent s’annule, elle ne se modifie pas
  • Chaque jourune sauvegarde, copiée sur un serveur distinct de celui de l’étude
Architecture

Un serveur par étude.

Chaque étude a son propre serveur et sa propre base de données. Aucune base n'est partagée, rien ne relie deux études : seul le code du logiciel est commun. Une erreur, une panne ou une indiscrétion chez une autre étude ne touche pas la vôtre.

Disons aussi ce que peu d'éditeurs écrivent : Batouno est un logiciel en ligne. Vos dossiers vivent sur ce serveur, pas sur un ordinateur de l'étude. C'est ce qui permet à trois collaborateurs de travailler sur le même dossier et au notaire de le consulter depuis l'extérieur. Tous les échanges entre le navigateur et le serveur passent en HTTPS.

Nous ne publions ni l'hébergeur ni la localisation du serveur sur une page publique. Ce n'est pas un secret vis-à-vis de vous : nous nous engageons à vous les communiquer nommément et par écrit, avant que vous ne nous confiiez quoi que ce soit.

Les comptes

Un compte par personne, et le rôle fixe les droits.

Chaque collaborateur a son compte, à son nom. Le logiciel connaît neuf rôles — notaire, clerc, chargé de formalités, secrétaire général·e, secrétaire, comptable, archiviste, coursier, administrateur — et c'est le rôle seul qui décide de ce que chacun voit et fait. Il n'y a pas de droit ajouté à la main à côté du rôle, qui finirait oublié.

La session partagée entre trois personnes est la pratique la plus répandue dans les études informatisées, et c'est elle qui rend toute trace impossible. Ici, chaque envoi, chaque retour, chaque relance s'écrit au fil du dossier, daté, avec son auteur — y compris quand la personne a quitté l'étude.

L’argent

Écrit par des gestes, jamais réécrit.

L'argent ne s'écrit que par ses gestes — Encaisser, Décaisser, Transférer, Virement entre comptes, Dépense du cabinet. Aucun rôle n'a le droit de modifier une opération ou de la supprimer : elle s'annule entière, par une contre-écriture, et la trace de l'une comme de l'autre reste.

Les reçus et les décharges se numérotent seuls, sans trou : un numéro qui manquerait se verrait. Et quand des honoraires sont prélevés, le fil du dossier note par qui, et quand.

Qui voit quoi

Ce que chacun voit, de l’étude au client.

Le tableau est celui du logiciel : les droits suivent le rôle, et le client ne voit que ce que l’étude a choisi de lui montrer.

Ce que chacun voit, de l’étude au client.
QuiCe qu’il voit et fait
Le notaire et la comptableTout l’argent de l’étude, et « Transférer » — vers les honoraires, vers l’État, entre parties. La comptable voit les numéros de compte ; le notaire est seul à clore un dossier qui porte encore de l’argent.
Le clerc, le chargé de formalités, le secrétariatLes dossiers, leurs parties et leur suivi. Ils encaissent et décaissent l’argent des clients sur un dossier, sans pouvoir le transférer.
L’archiviste et le coursierLes dossiers, sans les montants.
Le clientPar un lien propre à son dossier, sans compte : les étapes que l’étude a marquées « Visible client » et le sort des versements enregistrés. Jamais un solde, jamais un décaissement. Les documents, derrière un code d’accès distinct.
L’équipe BatounoUn accès technique au serveur de votre étude, pour les mises à jour, la reprise de vos dossiers et le support. Il est décrit plus bas, sans détour.
L’accès de l’équipe Batouno

Nous avons un accès technique. Voici comment il est encadré.

Sans accès au serveur de votre étude, il n'y aurait ni mises à jour, ni reprise de vos dossiers avant le premier jour, ni support quand quelque chose bloque. Notre équipe a donc un accès technique, et un accès au serveur permet de lire ce qu'il contient. C'est vrai de tout logiciel en ligne ; un éditeur qui prétend le contraire décrit mal son produit.

Il sert à trois interventions : mettre à jour, reprendre l'existant, répondre au support. Ce qui l'encadre, et que vous pouvez vérifier :

  • une mise à jour commence par une sauvegarde complète, dont la restauration est répétée sur une copie avant que votre serveur ne change ;
  • aucun rôle du logiciel, administrateur compris, n'a le droit de réécrire une opération d'argent : elle s'annule par une contre-écriture, et la trace reste ;
  • chaque envoi, retour ou relance s'écrit au fil du dossier, daté, avec son auteur ;
  • le cadre de cet accès, l'hébergeur et la localisation de vos données figurent dans les conditions contractuelles qui vous sont remises avant signature.
Ce qui ne sort pas

Aucun service extérieur pour faire fonctionner le logiciel.

Batouno fonctionne entièrement sans Amy, son assistante, et rien de vos dossiers n’est envoyé à un service extérieur pour faire fonctionner le logiciel. Les actes et les courriers du Centre de rédaction restent sur le serveur de votre étude : ils s'éditent dans le navigateur sans jamais passer par un service extérieur.

Les notifications du téléphone partent de votre serveur et transitent par le service de notification du navigateur, chiffrées de bout en bout, sans compte chez qui que ce soit. La copie quotidienne des sauvegardes, elle, part sur un serveur distinct de celui de l'étude : c'est ce qui la protège si le serveur de l'étude venait à manquer.

Amy, l’assistante

Et l’IA ?

Amy, l’assistante de Batouno, est disponible dans le logiciel, et sans elle rien ne part. Batouno fonctionne entièrement sans Amy : l’étude l’active si elle le veut, conditions acceptées, et règle ce qu’elle peut faire seule.

Quand l’étude l’active, voici ce qui part, et ce qui ne part jamais :

  • Amy n’envoie que ce dont un geste a besoin, et seulement ce que la personne qui le demande peut elle-même ouvrir.
  • Chaque demande passe par la passerelle de BatouCloud, qui compte les crédits et ne garde aucun contenu.
  • La voix ne quitte jamais le serveur de l’étude : elle y est transcrite, sans être gardée.
  • La veille, les rappels et le point du jour sont faits par le logiciel, sur le serveur de l’étude : ils ne coûtent aucun crédit, et rien n’est envoyé pour les calculer.
  • Le registre des soupçons, les examens de vigilance, les mots de passe ne partent jamais.
  • Amy s’active par l’étude, conditions acceptées : on sait qui l’a activée, et quand.
  • Les discussions sont privées à leur auteur, et « Récupérer toutes mes données » les rend avec le reste.

Elle répond avec les droits de la personne qui lui parle : elle ne montre ni ne fait rien de plus que ce que cette personne peut déjà voir ou faire.

Amy, l’assistante de votre étude
Sauvegardes et mises à jour

Une sauvegarde chaque jour, et une mise à jour jamais sans filet.

Avant chaque mise à jour en production, une sauvegarde complète est prise, et sa restauration est répétée sur une copie. Une sauvegarde qu'on n'a jamais restaurée n'en est pas une : c'est pour cela qu'on la rejoue avant de toucher au reste.

En dehors des mises à jour, une sauvegarde est prise chaque jour et copiée sur un serveur distinct de celui de l'étude : si le serveur de l'étude venait à manquer, la copie, elle, est ailleurs. Les sauvegardes font partie de l'abonnement.

Chaque mise à jour rejoue aussi plus de 1 600 tests automatisés, sur une base neuve et sur une base peuplée.

Côté client

Ce que le portail montre, et ce qu’il garde.

Le portail, c'est un lien propre à chaque dossier, sans compte ni mot de passe. Le client y lit les étapes que l'étude a marquées « Visible client » et le sort des versements enregistrés : encaissé, en cours d'encaissement, non abouti. Jamais un solde, jamais un décaissement, jamais un autre dossier.

Les documents ne sont pas derrière ce lien : ils demandent un code d'accès distinct, précisément parce qu'un lien se transfère sans y penser. Ils s'affichent page par page, en image filigranée, et le fichier lui-même n'est jamais livré. L'accès se bloque après plusieurs codes faux ; le code se change à tout moment.

La banque de modèles de l'étude, elle, n'y paraît jamais : le client ne voit rien de vos trames.

La vigilance

La vigilance reste dans l’étude.

La vigilance anti-blanchiment — l'identité vérifiée, les alertes, le niveau de chaque dossier — n'envoie aucun message et aucune notification. Rien n'en paraît au portail : le client n'en voit rien, pas même la couleur. Rien ne s'en écrit au fil du dossier.

Le registre des soupçons est réservé au notaire et à la personne qu'il désigne. Ni la fiche, ni un examen, ni un soupçon ne se suppriment, et une pièce de vigilance ne se supprime ni ne se réécrit pendant dix ans.

Cadre légal

Données personnelles.

Le traitement des données personnelles s'inscrit dans le cadre de la loi sénégalaise n° 2008-12 du 25 janvier 2008 sur la protection des données à caractère personnel. Pour les données de vos dossiers, l'étude est responsable du traitement ; nous en sommes le sous-traitant.

Méthode

Ce que cette page s’interdit d’écrire.

Rien n’est publié ici qui ne soit vrai aujourd’hui. Pas de taux de disponibilité que nous ne pourrions pas mesurer publiquement, pas de certification, pas de formule rassurante à la place d’une réponse, pas d’engagement pris au nom d’une configuration à venir. Ce que la page dit d’Amy, l’assistante, est ce que le logiciel fait aujourd’hui.

Ce qui peut se montrer se montre : l’hébergeur et la localisation de vos données vous sont nommés par écrit, les traces se lisent au fil de chaque dossier, et l’essai précède l’engagement. Un notaire, mieux que quiconque, sait faire la différence entre une pièce et une déclaration.

Questions

Les questions qu’on nous pose sur la sécurité

Nos dossiers sont-ils mélangés à ceux d’autres études ?

Non. Chaque étude a son propre serveur et sa propre base. Rien ne relie deux études : seul le code du logiciel est commun.

Où sont physiquement hébergés nos dossiers ?

Nous ne publions ni l’hébergeur ni la localisation sur une page publique : une infrastructure qui conserve des actes et des pièces d’identité n’a pas à voir sa cartographie exposée. Nous nous engageons à vous les communiquer nommément et par écrit, avant que vous ne nous confiiez quoi que ce soit.

Qui, chez Batouno, peut voir le contenu de nos dossiers ?

L’équipe qui fait les mises à jour, la reprise et le support a un accès technique au serveur de votre étude, et un accès au serveur permet de lire ce qu’il contient. C’est vrai de tout logiciel en ligne ; nous préférons l’écrire. Il sert à ces trois interventions. Ce qui l’encadre, et se vérifie : une mise à jour commence par une sauvegarde complète, restaurée sur une copie ; aucun rôle du logiciel n’a le droit de réécrire une opération d’argent ; et chaque envoi, retour ou relance s’écrit au fil du dossier, daté, avec son auteur.

Peut-on modifier ou supprimer une opération d’argent ?

Non, quel que soit le rôle. Une opération s’annule entière par une contre-écriture : l’original reste, l’annulation aussi, et l’une et l’autre se lisent au fil du dossier. Les reçus et les décharges sont numérotés sans trou : un numéro manquant ne peut pas passer inaperçu.

Un collaborateur qui quitte l’étude, que devient son accès ?

Chacun ayant son propre compte, on ferme le sien sans toucher à ceux des autres. Ce qu’il a fait reste à son nom : les envois, les retours et les relances sont datés et signés au fil des dossiers.

Qu’est-ce que le client voit, exactement ?

Les étapes que l’étude a choisi de montrer, et le sort des versements enregistrés sur son dossier : encaissé, en cours d’encaissement, non abouti. Jamais un solde ni un décaissement. Les documents sont derrière un code d’accès distinct du lien, affichés page par page en image filigranée ; le fichier lui-même n’est jamais livré. L’accès se bloque après plusieurs codes faux.

Nos données servent-elles à une intelligence artificielle ?

Seulement si votre étude active Amy, l’assistante de Batouno. Sans elle, rien de vos dossiers ne part vers un service extérieur pour faire fonctionner le logiciel : les actes et les courriers du Centre de rédaction restent sur le serveur de votre étude, où ils s’éditent sans en sortir, et seules les notifications du téléphone passent par le service de notification du navigateur, chiffrées de bout en bout, sans compte chez un tiers. Avec elle : Amy s’active par l’étude, conditions acceptées : on sait qui l’a activée, et quand. Amy n’envoie que ce dont un geste a besoin, et seulement ce que la personne qui le demande peut elle-même ouvrir. Chaque demande passe par la passerelle de BatouCloud, qui compte les crédits et ne garde aucun contenu. Le registre des soupçons, les examens de vigilance, les mots de passe ne partent jamais. Elle répond avec les droits de la personne qui lui parle : elle ne montre ni ne fait rien de plus que ce que cette personne peut déjà voir ou faire.

Que se passe-t-il si nous arrêtons l’abonnement ?

Vos données vous appartiennent, et nous nous engageons à vous les restituer sans frais — à la fin des 15 jours d’essai comme à la fin d’un abonnement. Un outil qui retient les données de son client se garde par contrainte, pas par choix.

Vérifiez-le sur vos propres dossiers.

Ouvrez un compte par collaborateur, donnez-lui son rôle, et regardez ce que chacun voit. C’est le meilleur contrôle qu’on puisse faire passer à un éditeur.

15 jours d'essai sans engagement, puis 12 mois. Reprise de vos dossiers et formation de vos équipes comprises, aucun frais de mise en service.