Le logiciel

10 modules, la journée d’une étude.

Ce qu’on suit — les dossiers, leurs formalités, le client, l’accueil —, ce qu’on compte — l’argent des clients, la comptabilité, l’État, la paie — et ce qu’on vérifie : la vigilance anti-blanchiment. Un seul logiciel, un seul prix, et chacun y voit ce que son rôle lui ouvre.

  • 15 joursd’essai, sans engagement
  • 5 joursouvrés de mise en service
  • 0frais de mise en service
  • 25 000 FCFAHT par utilisateur et par mois, tous modules compris
Ce qu’on suit

Les dossiers

Le dossier, ses parties et ses formalités ; le client qui demande où il en est ; celui qui se présente à l’accueil ; le téléphone qui prévient du retard. Les actes s’écrivent dans le Centre de rédaction, à partir des modèles que l’étude range dans sa banque, et chaque correction du notaire porte son nom. Tout part du dossier, et tout y revient.

La fiche d'un dossier de vente : son étape actuelle, un bandeau d'argent — encaissé, décaissé, solde —, les parties avec leurs qualités et leur solde, les opérations et les onglets Suivi, Documents, Frais et barème, Partage client.
La fiche d’un dossier : l’étape actuelle, l’argent, les parties.
Ce qu’on compte

L’argent

L’argent des clients, tenu à part de celui du cabinet ; les écritures passées seules au plan SYSCOHADA ; la TVA et les états de la DGID ; la paie. Chaque geste ne se saisit qu’une fois, et sert à tout le reste.

La caisse : l'argent en banque et ses trois parts — aux clients, à reverser, au cabinet —, la ligne verte « Le compte est juste » qui en fait l'addition, puis la liste des opérations, filtrable.
La caisse : l’argent en banque, à qui il est, et si le compte est juste.
Ce qu’on vérifie

La conformité

La vigilance sur les clients, au moment où elle se fait : l’identité vérifiée sur la fiche de la personne, les espèces et les paiements par un tiers signalés à l’encaissement, le niveau de chaque dossier écrit en clair, et le registre des soupçons. Elle reste dans l’étude.

La vigilance d'un dossier de vente : « Vigilance renforcée — à valider », ses trois raisons écrites en clair — une partie politiquement exposée, des espèces au-delà du seuil de l'étude, un paiement par quelqu'un d'autre —, une alerte à examiner, et le bouton de vigilance, orange, en bas à droite de l'écran.
La vigilance d’un dossier : le niveau, ses raisons en clair, l’alerte à examiner.
Amy

Disponible dans Batouno

Amy lit. Vous décidez.

Elle lit chaque pièce dès qu’elle arrive, remplit les fiches, prépare les gestes du dossier, de la caisse, de la comptabilité, de la paie et des actes, et rappelle ce qui doit l’être. On lui écrit ou on lui parle. Elle prépare, vous confirmez.

Amy est une option, hors abonnement : l’étude qui ne la prend pas ne paie rien de plus. L’étude achète le nombre de crédits qu’elle veut, sans paquet imposé. Les crédits ne se périment jamais. Le coût d’une question ou d’une rédaction s’affiche avant, en crédits ; la lecture automatique a un plafond par jour ; le solde et le journal des consommations sont dans Batouno.

Tout sur Amy

Elle prépare. Vous confirmez.

Ce qui touche un dossier, une personne ou l’argent se fait en deux temps. Amy prépare une carte — ce qui va changer, sur quel dossier, pour qui — et rien n’est écrit tant qu’une personne de l’étude ne l’a pas confirmée. Les petits gestes que l’étude lui laisse faire seule — renommer une pièce, remplir un champ vide, pointer l’évidence, se poser un rappel — se font sans clic : ils sont au journal, et se défont. Elle passe par les mêmes chemins que la saisie, avec les droits de la personne qui lui parle : elle ne montre ni ne fait rien de plus que ce que cette personne peut déjà voir ou faire.

Trois idées

Le moindre geste, pour chacun.

Une étude n'a pas besoin d'un logiciel de plus à nourrir. Elle a besoin qu'on lui épargne les saisies en double, le jargon comptable au guichet et les tableaux qu'on recompte le soir.

Une saisie, une seule fois.

Une personne se saisit une fois et se retrouve sur tous ses dossiers, avec un compte par dossier. Un encaissement passe seul son écriture comptable, et son reçu se numérote seul. Personne ne recopie ce que quelqu’un a déjà tapé.

Les personnes et les parties

Le mot avant le numéro.

Le clerc choisit « Droits d’enregistrement » ou « Débours divers », jamais un numéro de compte. L’écriture se passe au plan SYSCOHADA derrière lui ; la comptable, elle, voit le compte.

Les écritures passées seules

Un nombre, pas un tableau.

La caisse ne vous tend pas un tableau à vérifier : elle écrit « Le compte est juste », ou l’écart en une phrase et l’endroit où chercher. Le logiciel calcule, vous vérifiez.

L’argent des clients

Ce que ces 10 modules changent dans la semaine d'une étude : près de 20 heures par semaine rendues à l'étude, mesurées dans une étude cliente, et ce qu'elle n'a plus à acheter à part : Sage n'est plus nécessaire pour tenir sa comptabilité, ni une licence bureautique par poste pour rédiger les actes.

Pourquoi Batouno

Voir les 10 modules sur vos propres dossiers.

Votre étude est mise en service avec vos dossiers en cours déjà repris : vous jugez le logiciel sur votre travail, pas sur un exemple.

15 jours d'essai sans engagement, puis 12 mois. Reprise de vos dossiers et formation de vos équipes comprises, aucun frais de mise en service.