Le stock ne se saisit jamais : il se déduit des mouvements.
Le papier, les cartouches, les fournitures : c’est la dépense la plus régulière d’une étude, et la seule que personne ne suit. On s’en aperçoit le jour où il n’y a plus de papier, un vendredi, avec trois actes à délivrer.
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Ce que ce sujet coûte aujourd’hui, et ce qu’il devient.
Aujourd'hui, sans Batouno
- Le stock est une estimation faite en ouvrant le placard.
- On commande quand il n’y a plus rien, donc dans l’urgence et au prix fort.
- Personne ne sait combien l’étude dépense en fournitures dans l’année.
- Le chiffre affiché quelque part ne correspond jamais à ce qu’il y a sur l’étagère.
Avec Batouno
- Chaque article a sa catégorie, son unité et sa référence interne.
- Un seuil d’alerte par article : on commande avant la rupture, pas après.
- Le stock découle des mouvements — il n’y a aucun champ à corriger.
- La dépense devient visible, article par article.
Ce que fait Batouno, précisément.
Un catalogue à votre vocabulaire
Chaque article a sa catégorie, son unité — la ramette, la boîte, la cartouche, le litre — sa référence interne si vous en tenez une, et son seuil d’alerte. Ce sont vos mots, pas ceux d’un catalogue de fournisseur.
Le stock ne se saisit jamais
Il est la somme de ce qui est entré, sorti et ajusté. Aucun champ à corriger à la main, donc aucun écart inexpliqué entre le chiffre affiché et l’étagère — l’écart, quand il existe, a forcément un mouvement pour origine.
Le seuil d’alerte, par article
Une ramette de papier et une cartouche de toner ne se commandent pas au même rythme. Chaque article porte le seuil sous lequel il faut réagir, et se signale quand il le franchit.
Le dernier prix connu suit l’article
À chaque réception, le prix payé met à jour l’article. L’étude sait donc ce que coûte réellement sa consommation, sans reconstituer les factures.
À l'écran
Catalogue
2 sous le seuilAucun de ces chiffres n'est saisi : ils découlent des mouvements.
Les chiffres qui comptent ici.
Les questions qu’on nous pose
Faut-il faire un inventaire pour démarrer ?
Un comptage initial saisi comme un mouvement d’entrée suffit. C’est le seul moment où l’on part d’un chiffre observé — ensuite, tout découle des mouvements.
Combien d’articles peut-on suivre ?
Autant que nécessaire. En pratique, les études commencent par les quinze ou vingt articles qui pèsent réellement, et étendent ensuite.
Combien d’articles faut-il suivre pour que ce soit utile ?
Une quinzaine suffit. Ce sont toujours les mêmes qui pèsent — le papier, les toners, les chemises — et les suivre eux seuls change déjà la façon de commander.
Peut-on gérer plusieurs lieux de stockage ?
Le module suit un stock par article à l’échelle de l’étude. Si vous avez plusieurs sites réellement distincts, parlons-en avant : c’est le genre de besoin qu’il vaut mieux vérifier que supposer.
À lire ensuite
Essayez-le sur un dossier réel.
Le stock ne se saisit jamais : il se déduit des mouvements — donc il ne peut pas dériver en silence.
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