Consommables du cabinet

On reçoit ce qui est réellement arrivé, pas ce qui était commandé.

Une livraison incomplète est la règle, pas l’exception. Un logiciel qui entre en stock la quantité commandée fabrique un écart le jour même — et cet écart ne sera jamais expliqué.

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Ce que ça change

Ce que ce sujet coûte aujourd’hui, et ce qu’il devient.

Aujourd'hui, sans Batouno

  • Les bons de livraison s’empilent dans un classeur, sans lien avec le stock.
  • On entre en stock ce qui était commandé, pas ce qui est arrivé.
  • Le prix payé se retrouve en cherchant la facture.
  • Personne ne sait ce qui a été commandé et jamais livré.

Avec Batouno

  • La commande porte son fournisseur, sa date et sa référence de bon.
  • À la réception, on saisit ce qui est réellement arrivé.
  • Les quantités reçues entrent en stock, et le prix met l’article à jour.
  • Une livraison partielle reste identifiable comme telle.
Concrètement

Ce que fait Batouno, précisément.

La commande, avant la livraison

Fournisseur, date, référence de la facture ou du bon de livraison, lignes et prix. La commande existe dans le système avant d’arriver, ce qui rend visible ce qui est attendu.

On reçoit ce qui est arrivé

Si la livraison est incomplète, on saisit les quantités réelles. Le stock reflète l’étagère, et le reliquat reste visible sur la commande au lieu de disparaître.

Le prix suit l’article

À la réception, le dernier prix connu de chaque article est mis à jour. L’étude sait ce que coûte sa consommation sans avoir à ressortir les factures.

La réception produit l’entrée en stock

Il n’y a pas de seconde saisie entre « j’ai reçu » et « c’est en stock » : la réception est le mouvement. C’est ce qui garantit que les deux chiffres ne divergent jamais.

À l'écran

Réception d'une commande fournisseur : les quantités réellement livrées entrent en stock, et le reliquat reste visible sur la commande.
En pratique

Les chiffres qui comptent ici.

réelce qui entre en stock — les quantités reçues, pas commandées
à jourle dernier prix payé, à chaque réception
0 ressaisieentre la réception et l’entrée en stock
Objections

Les questions qu’on nous pose

Faut-il saisir toutes nos commandes ?

Celles des articles que vous suivez, oui : c’est ce qui alimente le stock. Une étude qui ne suit que ses dix articles principaux ne saisit que les commandes qui les concernent.

Et si la livraison arrive en plusieurs fois ?

On reçoit ce qui arrive, quand cela arrive. Le reliquat reste visible sur la commande jusqu’à ce qu’il soit livré ou abandonné.

Est-ce que cela remplace notre comptabilité fournisseur ?

Non. C’est un suivi de stock et de dépense de fournitures, pas une comptabilité d’engagement. Votre comptable garde son rôle.

Peut-on comparer les prix entre fournisseurs ?

Le dernier prix connu est porté par l’article, et les commandes passées gardent leurs prix. C’est suffisant pour voir une dérive ; ce n’est pas un outil d’appel d’offres.

À lire ensuite

Essayez-le sur un dossier réel.

Le stock ne se saisit jamais : il se déduit des mouvements — donc il ne peut pas dériver en silence.

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