Le dossier vous rappelle de relancer, pas l’inverse.
Un dossier notarial passe l’essentiel de son temps à attendre quelqu’un d’autre : une administration, une banque, un client. Ce qui coûte, ce n’est pas l’attente — c’est de s’apercevoir trois semaines trop tard que personne n’a relancé.
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Ce que ce sujet coûte aujourd’hui, et ce qu’il devient.
Aujourd'hui, sans Batouno
- Les relances tiennent grâce à une personne qui note les échéances quelque part.
- Un dossier envoyé à un organisme sort du champ de vision jusqu’à ce qu’on y repense.
- On relance trop tôt, ce qui agace, ou trop tard, ce qui coûte.
- Un congé ou un départ, et une série de dossiers cesse d’être suivie.
Avec Batouno
- Chaque démarche envoyée porte sa date d’envoi et le délai au-delà duquel il faut relancer.
- Le dossier remonte de lui-même quand ce délai est dépassé.
- Le retard est un état du dossier, calculé, pas une appréciation.
- La liste de ce qui traîne existe indépendamment de la présence de qui que ce soit.
Ce que fait Batouno, précisément.
Une date d’envoi et un délai de patience
Quand une étape part vers un organisme, vous notez la date d’envoi et le nombre de jours au-delà duquel il faudra s’inquiéter. Ce délai n’est pas le même pour la conservation foncière et pour une banque : il se règle démarche par démarche.
L’échéance d’alerte se calcule seule
La date à laquelle relancer découle de la date d’envoi et du délai. Personne ne la saisit, donc personne ne l’oublie — et la corriger, c’est corriger la date d’envoi, ce qui est la bonne façon de s’y prendre.
Le dépassement est un état, pas un jugement
Une démarche en retard est marquée comme telle par le dossier lui-même. Elle se lit dans une liste, sans ouvrir les dossiers un par un, et sans dépendre de qui regarde.
Chaque dossier sait où il en est
La dernière étape, sa date et l’activité la plus récente sont portées par le dossier. Une étude peut donc trier ses dossiers par ce qui a bougé en dernier — l’ordre le plus utile quand on reprend le travail le lundi matin.
À l'écran
Dépôt au greffe RCCM
En retardL'échéance découle de l'envoi et du délai : personne ne la saisit, personne ne l'oublie.
Les chiffres qui comptent ici.
Les questions qu’on nous pose
Qui reçoit l’alerte de relance ?
Les collaborateurs rattachés au dossier, dans leur liste de travail. Le dossier remonte là où il sera vu, plutôt que d’envoyer un message de plus à toute l’étude.
Le délai est-il le même pour tous les organismes ?
Non, et c’est le point. Chaque démarche porte son propre délai de patience, parce qu’attendre huit jours une banque et huit jours la conservation foncière ne veut pas dire la même chose.
Que se passe-t-il quand la réponse arrive ?
Vous marquez l’étape faite, à sa date de réalisation. Elle sort de la liste des relances et reste dans la chronologie, avec l’écart réel entre l’envoi et la réponse — une information que peu d’études possèdent aujourd’hui.
Et les délais légaux, pas seulement les relances ?
Ils relèvent du module droits, pénalités et délais légaux : échéance d’enregistrement, délai de déclaration de succession, majorations de retard. Les deux se complètent — l’un suit vos démarches, l’autre suit la loi.
Essayez-le sur un dossier réel.
Rien n’est imposé, tout est tracé : daté, attribué, et lisible par celui qui reprendra le dossier.
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