Un document se consulte. Il ne s’emporte pas par défaut.
Le risque documentaire d’une étude n’est pas la perte : c’est la copie. Un projet d’acte transféré, une pièce d’identité qui traîne dans une messagerie, une minute qui circule — et l’étude ne sait ni qui l’a, ni depuis quand.
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Ce que ce sujet coûte aujourd’hui, et ce qu’il devient.
Aujourd'hui, sans Batouno
- Consulter une pièce, c’est la télécharger — donc en créer une copie de plus.
- Une fois le fichier sorti, l’étude ne sait plus où il est.
- Rien ne distingue un document consulté d’un document diffusé.
- Les projets d’acte circulent sans marque d’origine.
Avec Batouno
- Le document s’affiche page à page dans l’outil, sans passer par le disque du poste.
- Un filigrane porte le contexte de la consultation sur chaque page.
- Emporter un document devient un geste délibéré, pas le seul moyen de le lire.
- La lecture reste possible sur un téléphone, en déplacement, sans installer quoi que ce soit.
Ce que fait Batouno, précisément.
Un aperçu page à page, dans l’outil
Les PDF et les images se rendent en pages consultables directement depuis le dossier. Lire une pièce ne suppose plus de la télécharger, donc n’en fabrique pas une copie de plus sur un poste.
Un filigrane sur ce qui est affiché
Les pages rendues portent un filigrane. Une capture d’écran ou une photo d’écran reste possible — aucun outil ne l’empêche — mais elle porte alors la marque de son origine.
Ce que le client voit est choisi pièce par pièce
Un document peut être rendu visible sur le portail du client, ou rester interne. Le réglage se fait document par document : rien n’est publié parce que quelqu’un a oublié de le retirer.
Lisible depuis un téléphone
La consultation fonctionne dans le navigateur du téléphone, sans installation. Un notaire en déplacement lit une pièce sans se faire envoyer le fichier par messagerie.
À l'écran
Projet d’acte — 4 pages
FiligranéLire ne fabrique pas une copie de plus sur un poste.
Les chiffres qui comptent ici.
Les questions qu’on nous pose
Peut-on quand même télécharger un document ?
Oui, quand c’est nécessaire — un acte à envoyer à un confrère, une pièce à déposer à l’enregistrement. Le point n’est pas d’interdire : c’est que la copie devienne un geste voulu, et non le seul moyen de lire.
Le filigrane empêche-t-il vraiment la fuite ?
Non, et prétendre le contraire serait malhonnête : une photo d’écran reste possible. Ce qu’il change, c’est qu’un document qui circule porte la marque de son origine — ce qui suffit, dans une étude, à rendre la diffusion consciente.
La consultation fonctionne-t-elle avec une connexion lente ?
Les pages sont rendues à une résolution d’écran, pas à la résolution du scan d’origine : c’est nettement plus léger que de transférer le fichier complet pour en lire une page.
Et les documents très volumineux ?
Le rendu est borné à un nombre de pages raisonnable pour une consultation à l’écran. Un document plus long reste accessible en entier — la consultation rapide n’est pas la seule voie.
Essayez-le sur un dossier réel.
Ce qui entre est enregistré, ce qui est numérique est classé, ce qui est papier est localisé.
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