Les délais légaux surveillés par le logiciel, et non par une seule personne.
Dans presque toutes les études, les échéances tiennent grâce à quelqu’un qui y pense. Cette personne part en congé, change de poste, ou traite trente dossiers ce jour-là. Batouno déplace cette vigilance du collaborateur vers le dossier.
- 1 moisd'essai, sans engagement
- 5 joursouvrés de mise en service
- 0frais de mise en service
- 25 000 FCFAHT par utilisateur et par mois, tous modules compris
Ce que ce sujet coûte aujourd’hui, et ce qu’il devient.
Aujourd'hui, sans Batouno
- Les échéances vivent dans un agenda papier, un tableur, ou la tête d’un collaborateur.
- Il faut ouvrir les dossiers un par un pour savoir lesquels sont à risque.
- Une alerte donnée oralement ne laisse aucune trace de qui l’a reçue.
- Une absence, et le suivi des échéances s’interrompt sans que personne s’en aperçoive.
Avec Batouno
- L’échéance est un attribut du dossier, calculée et tenue à jour sans intervention.
- Un seul écran montre ce qui approche et ce qui est dépassé, sans ouvrir un dossier.
- Une alerte traitée porte qui l’a traitée, quand, et la note laissée.
- La liste de travail existe indépendamment de la présence de qui que ce soit.
Ce que fait Batouno, précisément.
Une liste triée par échéance, pas par date d’ouverture
L’ordre naturel d’une étude est celui de l’urgence, pas celui de l’arrivée. Les dossiers dont l’échéance approche remontent ; ceux qui sont réglés sortent de la file.
Le dépassement distingué de l’approche
Un dossier qui arrive à échéance dans douze jours et un dossier dépassé depuis quatre jours n’appellent pas la même décision. Ils ne se ressemblent donc pas à l’écran.
Les destinataires sont ceux du dossier
Une alerte va aux collaborateurs rattachés au dossier concerné — pas à toute l’étude, pas uniquement au notaire. C’est ce qui évite qu’elles finissent toutes ignorées.
Trois canaux, activables un par un
Interface, email, WhatsApp. Chaque type d’alerte s’active ou se coupe indépendamment sur chaque canal, pour que ce qui reste allumé soit ce qui compte réellement.
Une alerte se traite, et laisse une trace
Traiter une alerte enregistre qui l’a fait, à quel moment, et la note qu’il a laissée. Une échéance tenue laisse une preuve, au même titre qu’une échéance manquée.
À l'écran
Échéances d'enregistrement
1 en retardLe tri suit l'échéance, jamais la date d'ouverture.
Les chiffres qui comptent ici.
Les questions qu’on nous pose
Allons-nous être noyés sous les notifications ?
Chaque type d’alerte s’active ou se désactive, canal par canal, et une alerte traitée disparaît de la liste. L’objectif est qu’il en reste peu, et que celles qui restent comptent.
Qui reçoit l’alerte ?
Les collaborateurs rattachés au dossier concerné. Pas toute l’étude, pas seulement le notaire — c’est ce qui fait la différence entre une alerte lue et une alerte ignorée.
Les messages WhatsApp partent-ils automatiquement ?
Non. Ils passent par une file d’attente qui exige l’aval d’un clerc avant l’envoi. Rien ne part au nom de l’étude sans validation humaine.
Que reste-t-il quand une alerte a été traitée ?
Qui l’a traitée, quand, et la note qu’il a laissée. C’est ce qui permet, six mois plus tard, de montrer que l’échéance a été suivie.
Essayez-le sur un dossier réel.
Aucun retard qui se découvre au guichet, aucun décompte refait à la main avant la délivrance.
1 mois d'essai sans engagement, puis 12 mois. Migration de vos dossiers et formation de vos équipes comprises. Aucun frais de mise en service.