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Un chèque impayé, le client doit l’apprendre par vous.

Cacher un versement non abouti, c’est laisser le client le découvrir par sa banque — ou constater un montant manquant sans explication, ce qui provoque exactement l’appel qu’on voulait éviter.

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Ce que ça change

Ce que ce sujet coûte aujourd’hui, et ce qu’il devient.

Aujourd'hui, sans Batouno

  • Le client ne sait pas ce qu’il a déjà versé ni ce qui reste attendu.
  • Un chèque impayé se découvre par la banque, ou pas du tout.
  • Chaque question sur un versement suppose d’ouvrir la comptabilité.
  • Les documents s’envoient par messagerie, et y restent.

Avec Batouno

  • Tous les versements figurent, avec leur date, leur reçu et leur mode.
  • Le statut est écrit pour le client, pas repris du logiciel.
  • Un versement non abouti se lit sur la page, sans son motif interne.
  • Les documents demandent un code d’accès distinct du lien.
Concrètement

Ce que fait Batouno, précisément.

Les libellés sont écrits pour le client

« Encaissé », « en cours d’encaissement », « non abouti ». Le vocabulaire du logiciel ne convient pas : « positionné » est du jargon, et « refusé » laisserait croire que l’étude a refusé l’argent de son client.

Un versement non abouti se voit

Son montant est barré et éteint, et il reste sur la page. C’est une décision assumée : le client doit l’apprendre par son notaire plutôt que par sa banque, et un montant qui disparaît sans explication génère un appel.

Le motif du refus reste interne

C’est une note de travail de l’étude, jamais publiée — et un test du logiciel le garantit. La distinction entre l’information et son commentaire est ici la ligne à ne pas franchir.

Les documents derrière un code distinct

Le lien ouvre l’avancement et les versements ; les documents demandent un code que vous communiquez séparément. Deux niveaux, pour deux natures d’information.

Ni total, ni solde

Les versements sont listés, mais le solde global du compte n’apparaît pas. Un solde se discute — il ne s’affiche pas sur une page qu’on consulte seul un dimanche soir.

À l'écran

Les versements tels que le client les lit : date, numéro de reçu, mode et un statut écrit pour lui, sans total ni solde global.
En pratique

Les chiffres qui comptent ici.

3 libellésécrits pour le client, pas repris du logiciel
visibleun chèque non abouti, sans son motif interne
2 niveauxle lien pour l’avancement, un code pour les documents
Objections

Les questions qu’on nous pose

Pourquoi montrer un chèque impayé au client ?

Parce qu’il vaut mieux qu’il l’apprenne par son notaire que par sa banque, et parce qu’un montant manquant sans explication génère précisément l’appel qu’on cherchait à éviter. Le motif du refus, lui, reste interne.

Le client peut-il télécharger ses documents ?

Il y accède avec le code que vous lui communiquez. La consultation se fait page à page, filigranée : lire ne fabrique pas une copie de plus.

Et s’il conteste un versement affiché ?

La page porte la date, le numéro de reçu et le mode de règlement : la conversation part de faits datés plutôt que de souvenirs. La correction, elle, se fait à la source — sur le versement, jamais dans la comptabilité.

Pourquoi ne pas afficher le solde ?

Parce qu’un solde s’explique. Un complément dû ou un excédent à restituer relèvent de l’arrêté de compte et d’une conversation, pas d’un chiffre lu seul un dimanche soir.

Essayez-le sur un dossier réel.

Le client sait où il en est, et vous gardez la main sur tout ce qu’il voit.

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