Mise à jour du 10 octobre 2026 : ce que cet article annonçait est disponible, et porte un nom. Amy, l’assistante de Batouno, lit les pièces dès qu’elles arrivent, remplit les fiches, prépare les gestes du dossier, de la caisse, de la comptabilité et des actes, et veille sur les formalités ; on lui écrit ou on lui parle, et ce qui touche un dossier, une personne ou l’argent attend la validation d’une personne de l’étude. Batouno fonctionne entièrement sans Amy : l’étude l’active si elle le veut, conditions acceptées, et règle ce qu’elle peut faire seule. Ce qu’Amy fait, sujet par sujet, ce qui part et ce qui ne part jamais, et la façon dont elle se paie sont sur sa page. Ce qui suit est l’article du 3 octobre, complété le 4 : ce qui était alors prévu, et les conditions que nous nous fixions.
L’article du 3 octobre
La question revient à presque chaque démonstration : y a-t-il de l'intelligence artificielle dans Batouno ? Aujourd'hui, non. Batouno fonctionne entièrement sans IA : tout ce que ce site décrit marche sans elle. Rien de vos dossiers ne part vers un service extérieur pour faire fonctionner le logiciel.
Elle est pourtant en développement. Voici ce qui est prévu, et surtout à quelles conditions — parce que, dans une étude, les conditions comptent plus que la fonction.
Ce qui est prévu
L'IA prévue dans Batouno servira à retrouver l'information et à saisir, pas à dire le droit.
- Un assistant qui connaît vos dossiers. Prévu : un assistant qui connaîtra tous les dossiers de l’étude. On lui demandera en une phrase où en est un dossier, quelles pièces manquent, ce qu’il reste à faire, au lieu d’ouvrir le dossier ou d’appeler le clerc. Il répondra avec les droits de la personne qui pose la question : il ne lui montrera rien de plus que ce qu’elle voit déjà.
- La lecture des pièces. Prévue : une pièce scannée ou photographiée deviendra du texte exploitable, au lieu d’être ressaisie.
- L’extraction des parties. Prévue : l’identité des personnes sera lue dans les pièces — pièce d’identité, statuts, titre de propriété — et proposée pour remplir leur fiche.
- La vérification de conformité. Prévue : comparer ce qui est écrit dans le dossier ou dans l’acte avec les pièces jointes, et signaler les écarts — un nom qui ne s’écrit pas tout à fait de la même façon sur l’état des droits réels et sur la fiche de la personne, par exemple.
D’autres tâches de saisie suivront, sur les mêmes principes. Nous n'annonçons pas de date : elle viendra quand elle sera prête.
Les conditions
- L’IA ne sera activée qu’avec l’accord de l’étude. Aucune donnée ne quittera le serveur de l’étude sans cet accord.
- L’IA propose, l’étude valide : rien n’entrera dans un dossier ni dans les comptes sans qu’une personne de l’étude l’ait accepté, et chaque proposition sera tracée.
- L’assistant répondra avec les droits de la personne qui pose la question : il ne lui montrera rien de plus que ce qu’elle voit déjà. Un clerc qui interroge l'assistant n'apprendra rien d'un dossier qu'il ne pourrait déjà ouvrir ; l'archiviste ne lira pas plus les montants par lui qu'à l'écran.
Ce ne sont pas des précautions de forme. Un notaire répond de chaque nom écrit dans un acte : une proposition acceptée sans être relue resterait une faute de l'étude. C'est pour cela que l'IA prévue proposera, et ne décidera pas.
Comment elle sera facturée
L’IA ne sera pas comprise dans l’abonnement de 25 000 FCFA HT par utilisateur et par mois. Ce sera une option payée à l’usage, par des crédits que l’étude achète. L’abonnement de base ne comprend aucun crédit : l’étude qui n’en veut pas ne paiera rien de plus. Nous ne publions pas de prix de crédit tant que l'option n'existe pas.
Ce qui ne change pas
Tout ce que Batouno fait aujourd'hui continuera de marcher sans IA. Une étude qui ne l'activera pas gardera le même logiciel, au même prix.
→ Sécurité et protection des données — Le prix, écrit sur le site