Vigilance anti-blanchiment

La vigilance anti-blanchiment, au moment où l’argent arrive, et sans que rien ne sorte de l’étude.

Le notaire est assujetti à la vigilance sur ses clients : l’étude doit pouvoir montrer, dossier par dossier, ce qu’elle a vérifié et quand ; les pièces se gardent dix ans ; un soupçon se déclare à la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF). Batouno garde la trace de ce travail au moment où il se fait — à l’encaissement, sur la fiche de la personne —, au lieu d’un classeur à part.

  • 15 joursd’essai, sans engagement
  • 5 joursouvrés de mise en service
  • 0frais de mise en service
  • 25 000 FCFAHT par utilisateur et par mois, tous modules compris
Ce que ça change

Ce que l’étude a vérifié, dossier par dossier, se montre au lieu de se reconstituer.

Aujourd'hui, sans Batouno

  • La photocopie de la pièce est rangée on ne sait où, et personne ne sait plus qui l’a vue.
  • Les espèces s’encaissent au guichet sans trace de la question posée sur leur origine.
  • Le niveau de vigilance d’un dossier se décide de tête, et ne s’écrit nulle part.
  • Le soupçon dont on se souvient mal six mois plus tard, quand il faut le déclarer.
  • Ce qui a été vérifié tient dans la tête d’une personne, et personne ne peut le reprendre.

Avec Batouno

  • L’identité vérifiée sur la fiche de la personne : la pièce vue à l’étude, quand, par qui.
  • Les espèces au-delà du seuil de l’étude et les paiements par un tiers font une alerte, examinée par écrit.
  • Le niveau de chaque dossier, avec ses raisons en clair, se valide ou se change avec un motif.
  • Le registre des soupçons garde chaque décision, et prépare la fiche des faits.
  • Toute l’équipe voit la vigilance et examine les alertes ; le registre est réservé au notaire et à la personne qu’il désigne.

À l'écran

La vigilance d'un dossier de vente : « Vigilance renforcée — à valider », ses trois raisons écrites en clair — une partie politiquement exposée, des espèces au-delà du seuil de l'étude, un paiement par quelqu'un d'autre —, une alerte à examiner, et le bouton de vigilance, orange, en bas à droite de l'écran.
AmyDisponible dans Batouno

Amy et la vigilance

  • Elle signale une pièce d’identité expirée et un comparant mineur.
  • Le registre des soupçons et les examens de vigilance ne lui sont jamais envoyés, et elle n’y écrit jamais.
Elle vérifie avant que vous signiez, en détail
Ce qu’on lui dit

Vérifie les pièces des comparants.

Amy lit. Vous décidez.

En pratique

Ce que le module change.

0 messagevers le client : rien au portail, pas même la couleur
10 ansde conservation, et rien ne se supprime
1 couleursur tous les écrans : le bouton de vigilance, en bas à droite
Questions

Les questions qu’on nous pose

Qui voit la vigilance dans l’étude ?

Toute l’équipe : la vigilance des dossiers, les alertes, le niveau. Chacun peut examiner une alerte et valider le niveau d’un dossier, et chacun voit la couleur du bouton de vigilance. Seul le registre des soupçons est réservé.

Qui voit le registre des soupçons ?

Le notaire et la personne qu’il désigne, et eux seuls. Chacun peut signaler un soupçon : le signalement part au registre, l’écran répond « Transmis au notaire. », et la personne qui l’a signalé ne le voit plus.

Comment se fait la déclaration à la CENTIF ?

Aujourd’hui, Batouno prépare la fiche des faits ; l’étude la reporte sur le formulaire de la CENTIF. Le soupçon arrive prérempli — dossier, parties, opérations, montants, dates, origine déclarée, examen — et « Préparer la déclaration » en fait une fiche en PDF. La déclaration faite, l’étude note sa date et sa référence dans le registre.

Le client voit-il quelque chose ?

Non. La vigilance reste dans l’étude : aucun message, aucune notification, rien au portail du client — pas même la couleur du bouton — et rien dans le fil du dossier.

Le dossier est-il arrêté pendant l’examen ?

Non. Un dossier en vigilance renforcée s’encaisse, se décaisse et se clôt comme les autres : la vigilance signale, l’étude décide. Le bouton de vigilance, lui, garde sa couleur tant que ce qui attend n’est pas fait.

Et nos dossiers déjà en cours ?

La vigilance commence le jour où l’étude la met en route. Les dossiers repris ne s’allument pas pour ce qu’ils étaient avant : seul compte ce qui arrive ensuite.

Textes cités

  • La loi n° 2024-08 du 14 février 2024 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive.

Voyez-le sur vos propres dossiers.

Ce que l’étude a vérifié, dossier par dossier, se montre au lieu de se reconstituer.

15 jours d'essai sans engagement, puis 12 mois. Reprise de vos dossiers et formation de vos équipes comprises, aucun frais de mise en service.