Moins d’allers-retours, moins de licences, moins de papier.
Batouno fait le travail du dossier, et il supprime celui qu’on faisait autour : aller chercher une chemise, recopier une note, réunir l’équipe pour savoir qui en est où, rappeler un client. Voici ce qu’une étude y gagne, en temps et en achats — et ce qui est encore en développement.
Le temps retrouvé
près de20 heurespar semaine rendues à l’étude
mesurées dans une étude cliente
Le temps des allers-retours, des recopies, des recherches de dossier et des points d'avancement, pour l'étude entière. C'est le constat d'une étude, pas une garantie : il dépend de l'organisation de chacune. La façon dont il a été établi est dite dans les questions, plus bas.
Chaque semaine
Ce qui ne se fait plus.
Rien de spectaculaire : des gestes de quelques minutes, répétés toute la journée, que l'étude faisait pour savoir, retrouver ou transmettre — et qu'elle ne fait plus.
Plus d’allers-retours pour un document
Les pièces et les projets d’acte vivent dans le dossier et s’ouvrent depuis n’importe quel poste. On n’interrompt plus un collègue pour qu’il aille chercher une chemise : l’acte s’ouvre dans le Centre de rédaction, là où il est, et les trames de l’étude attendent dans sa banque de modèles.
Plus de recopie sur papier
Le clerc saisit une fois — la personne, la formalité, l’encaissement — et tout le monde le retrouve. Le notaire corrige le projet d’acte en ligne, chaque correction à son nom, et laisse ses remarques en commentaire ; le clerc chargé du dossier en est prévenu, et le document l’attend dans « À relire ». Plus de note manuscrite qu’un autre recopie, puis rapporte.
Le point d’avancement, sans réunion
« Aujourd’hui » dit chaque matin quelles formalités sont en retard ou « À surveiller », avec leur dossier, les dossiers les plus urgents et les dernières actions. Le notaire le lit pour tout le cabinet : plus besoin de réunir l’équipe pour reconstituer qui en est où.
Le même niveau d’information pour tous
Notaire, clerc, secrétaire, comptable, archiviste : chacun ouvre le même dossier, la même étape actuelle, le même suivi, le même fil — selon son rôle, l’archiviste et le coursier sans les montants. Toute l’équipe voit aussi la vigilance des dossiers ; seul le registre des soupçons est réservé au notaire et à la personne qu’il désigne. Un dossier ne traîne plus parce qu’une seule personne savait où il en était.
L'écran Aujourd'hui d'un clerc : quatre compteurs, puis les formalités à suivre, chacune avec son état, le délai écoulé et les boutons Relancé et Reçu.« Aujourd'hui » : le point d'avancement de tout le cabinet, chaque matin, sans réunion.
Huit choses que l'étude faisait en cherchant, en recopiant ou en courant après quelqu'un. Chacune tient à une fonction déjà livrée, et sa page la montre en détail.
Les trames retrouvées
Plus de trame qui ne vit que sur le poste d’un seul clerc : les modèles de l’étude se déposent une fois, rangés par type de dossier, et chacun les retrouve.
« Partir d’un modèle », depuis le dossier, ouvre sa copie dans le Centre de rédaction ; l’acte d’un ancien dossier se reprend aussi en un clic, avec un avertissement : il porte les noms et les montants de son dossier.
Plus besoin d’ouvrir le logiciel pour savoir ce qui tombe demain : les rappels avant l’échéance et la veille, les retards, une nouvelle étape, une pièce revenue, les corrections d’un document arrivent sur le téléphone.
Batouno s’installe sur le téléphone depuis le navigateur, sans magasin d’applications, et chacun choisit ce qu’il reçoit : « Jamais », « Mes dossiers » ou « Tous les dossiers ».
Plus de tableau des fonds des clients tenu à côté : chaque geste — Encaisser, Décaisser, Transférer — dit à qui l’argent appartient, aux clients, à l’État ou au cabinet.
Reçus et décharges se numérotent seuls, sans trou ; le relevé de banque se pointe ; la ligne de contrôle reste verte, ou dit en rouge l’écart, en une phrase.
Chaque geste passe son écriture au plan SYSCOHADA révisé : balance, grand livre, compte de résultat et bilan se lisent sans saisie de plus, et l’exercice se clôt avec sa liste de contrôles.
L’expert-comptable reçoit le dossier de fin d’exercice en un fichier, et l’export pour son logiciel comptable. C’est lui qui valide : le bilan et le compte de résultat portent « Correspondance à valider par votre expert-comptable » tant qu’il ne l’a pas fait. Batouno ne le remplace pas.
Plus de classeur à part : la trace anti-blanchiment se prend au moment où l’argent arrive.
L’identité vérifiée sur la fiche, les espèces et les paiements par un tiers signalés, le niveau du dossier écrit en clair, le registre des soupçons ; tout reste dans l’étude, et une pièce de vigilance se garde dix ans.
Chaque dossier a son lien de suivi, que l’étude envoie au client par WhatsApp ou par SMS. Il y lit les étapes que vous avez choisi de lui montrer et le sort de ses versements, sans compte ni mot de passe.
Et quand il appelle, on lui répond tout de suite
La secrétaire ouvre le dossier : l’étape actuelle, le suivi, le fil, le clerc qui en est chargé. Elle répond pendant l’appel, sans le « je vous rappelle » le temps de trouver le clerc.
Et quand il se présente, le clerc le sait
L’accueil note son arrivée ; le dossier et le clerc qui en est chargé sont proposés, et celui-ci est prévenu dans Batouno à l’instant.
La page de suivi du client, ouverte depuis le lien que l'étude lui a envoyé : les étapes que l'étude a rendues visibles, datées, et ses versements avec leur sort — encaissé ou en cours d'encaissement.Ce que le client lit sur son téléphone : les étapes que l'étude lui montre, et ses versements.
Les achats
Ce que l’étude n’achète plus à part.
Ligne à ligne, ce qu’une étude achète d’habitude à part, et ce qui le remplace dans Batouno.
Ce que l’étude n’achète plus à part.
Avant
Avec Batouno
Un logiciel de comptabilité acheté à part, et la saisie qui va avec.
Batouno tient la comptabilité SYSCOHADA : 1 295 comptes livrés, une écriture à chaque geste, balance, grand livre, compte de résultat, bilan et clôture de l’exercice. Un logiciel comptable à part n’est plus nécessaire pour tenir la comptabilité de l’étude ; l’export pour le logiciel de votre expert-comptable reste là.
Une licence bureautique annuelle par poste, pour rédiger et corriger.
Le Centre de rédaction crée et corrige les documents, les classeurs et les présentations du dossier dans le navigateur, sur le serveur de l’étude. Pas besoin d’une licence bureautique par poste pour rédiger et corriger les actes.
D’autres logiciels, ou des classeurs, pour la paie, la TVA et les déclarations.
La paie — bulletins, IPRES, CSS, DGID —, la TVA du mois, les états de l’enregistrement et des retenues à la source : tout est dans l’abonnement.
Du papier et de l’encre à chaque relecture d’un projet d’acte.
Le projet se relit et se corrige en ligne, avec des commentaires en marge et chaque correction au nom de qui l’a faite ; « Imprimer la version propre » donne le PDF sans aucune marque. Rien à imprimer pour relire.
Un contrat d’infogérance pour faire tourner le serveur et les logiciels.
Batouno tourne sur nos serveurs : nous l’entretenons, le mettons à jour et le sauvegardons.
Une étude tenait son suivi à part, dans un tableau ou un logiciel, et payait le reste à côté. Batouno vient avec tout : le suivi, la caisse, la comptabilité, la paie, la rédaction et la vigilance, dans le même abonnement. Aucun module, aucun dossier, aucun acte ne se facture en supplément.
Pas de journées d’intégrateur
La première année ne porte pas de facture de mise en route : la mise en service en 5 jours ouvrés, la reprise de vos dossiers en cours et la formation de vos équipes sont comprises dans l’abonnement.
Près de 1 000 heures par an
Jusqu’à 20 heures par semaine, mesurées dans une étude cliente : sur une année de 50 semaines, près de 1 000 heures. La moitié d’une semaine de travail de 40 heures, rendue chaque semaine — un constat, pas une garantie.
Un seul abonnement
Un seul fournisseur et une seule facture, au lieu de plusieurs : pour le suivi des dossiers, la comptabilité, la paie, la bureautique, l’infogérance. L’hébergement, les sauvegardes, les mises à jour et le support sont compris.
L'argent du cabinet
Savoir où part l'argent du cabinet.
Chaque dépense du cabinet s’enregistre avec son type et son fournisseur ; la fiche du fournisseur dit ce qu’on lui a payé.
Le tableau de bord de La caisse donne le mois en chiffres : entrées, sorties, honoraires, dépenses du cabinet et les types qui pèsent le plus.
Le compte de résultat dit où l’argent est allé sur l’exercice — construit sur la structure du SYSCOHADA révisé, à valider par votre expert-comptable.
TVA · 1 125 000 FTVA de septembre à déclarer avant le 15/10Déclarer
Enregistrement sur état · 2 400 000 Fétat de septembre, à régler avant le 15/10Régler l’état
Retenues à la source · 60 000 Fretenues de septembre, à régler avant le 15/10Régler les retenues
Conservation foncière
Au dépôt · 1 140 000 F2 dossiers · se paie au dépôtReverser
Septembre en chiffres
Entrées+46 800 000
Sorties−29 350 000
Honoraires HT6 750 000
TVA collectée1 215 000
Dépenses du cabinet2 180 000
Honoraires hors taxe, six derniers mois
avr.maijuinjuil.aoûtsept.
Ce qui attend
9mouvements à pointer sur le relevé CBAOPointer le relevé ›
2chèques pas encore passés à la banqueVoir ›
3comptes comptables à choisirImputer ›
1client doit sa provision — 350 000 FVoir ›
1TVA de septembre à déclarer avant le 15 octobrePréparer ›
Le tableau de bord des comptables : chaque compte avec son solde et à qui est cet argent, ce qui est à reverser et quand, le mois en chiffres et ce qui attend.Le tableau de bord de La caisse : les comptes, ce qui est à reverser, le mois en chiffres.
Le notaire
Le notaire revient à l’essentiel.
Dans « Aujourd’hui », en « Tout le cabinet », il voit les formalités en retard, avec leur dossier et leur organisme, et les dossiers les plus urgents.
La liste des dossiers dit qui est chargé de chacun — la colonne « Clerc chargé », le filtre « En retard » —, la fiche du dossier aussi, et le fil dit qui a fait quoi, et quand.
Le bouton de vigilance, sur tous les écrans, lui dit d’une couleur si quelque chose attend ; le registre des soupçons lui est réservé, ainsi qu’à la personne qu’il désigne.
Il sait où chaque dossier attend, et qui a besoin d’un coup de main : de quoi répartir la charge plutôt que courir après l’information. Le temps retrouvé va à la rédaction, et à son équipe.
Demander à ses dossiers où ils en sont.
Amy a son espace, en tête du menu, sur l’ordinateur comme sur le téléphone. On lui demande où en est un dossier, ce qui manque, ce qu’il reste à faire — ou on lui demande de le faire. Elle répond avec ses sources, et prépare le geste.
Elle prépare. Vous confirmez. Elle répond avec les droits de la personne qui lui parle : elle ne montre ni ne fait rien de plus que ce que cette personne peut déjà voir ou faire.
Amy est une option, hors abonnement : l’étude qui ne la prend pas ne paie rien de plus. Batouno fonctionne entièrement sans Amy : l’étude l’active si elle le veut, conditions acceptées, et règle ce qu’elle peut faire seule.
Les questions qu’on nous pose sur ce que Batouno change
Comment avez-vous mesuré les 20 heures ?
C’est un constat fait dans une étude cliente qui travaille avec Batouno : près de 20 heures par semaine, pour l’étude entière, qui partaient en allers-retours pour un document, en recopies, en recherches de dossier et en points d’avancement. C’est le constat d’une étude, pas une moyenne ni une garantie : le chiffre dépend de la taille de l’équipe et de la façon dont elle travaillait avant. Le plus sûr est de regarder ces mêmes postes chez vous, pendant les 15 jours d’essai ou lors de la démonstration.
Peut-on vraiment se passer de Sage ?
Pour tenir la comptabilité de l’étude, oui. Batouno passe chaque écriture au plan SYSCOHADA révisé, livré avec ses 1 295 comptes, produit la balance, le grand livre, le compte de résultat et le bilan, et clôt l’exercice. Si vous utilisez Sage aujourd’hui, son historique se reprend, et l’export Sage 100 reste là pour votre expert-comptable s’il y tient.
Et notre expert-comptable ?
Il garde son rôle. Les états portent « Correspondance à valider par votre expert-comptable » tant qu’il ne l’a pas validée ; en fin d’exercice, il reçoit le dossier de l’exercice en un seul fichier ; et s’il travaille dans Sage, l’export Sage 100 l’alimente. La liasse fiscale et le tableau des flux de trésorerie restent chez lui : Batouno ne les produit pas, et c’est lui qui les signe.
Faut-il encore Word sur chaque poste ?
Pas pour rédiger et corriger les actes. Le Centre de rédaction crée et corrige les documents Word, Excel et PowerPoint du dossier dans le navigateur, sur le serveur de l’étude : un « Document vierge », un document déjà joint qu’on « Édite », ou « Partir d’un modèle » de la banque de l’étude. Pas besoin d’une licence bureautique par poste pour cela ; un poste qui en a une la garde, s’il en a l’usage ailleurs.
Le notaire va-t-il surveiller l’équipe ?
Non. Batouno montre où chaque dossier attend — une formalité en retard, une pièce qui ne revient pas — et qui en est chargé. C’est ce qu’il faut pour répartir le travail et donner un coup de main au bon moment, pas pour noter qui que ce soit. Le fil du dossier dit qui a fait quoi, comme un registre : il sert à reprendre un dossier là où il en est.
La première année coûte-t-elle plus cher ?
Non. Il n’y a pas de journées d’intégrateur à payer : la mise en service en 5 jours ouvrés, la reprise de vos dossiers en cours, de vos soldes et de votre plan comptable, et la formation de vos équipes sont comprises dans l’abonnement, sans frais de mise en service. Et les 15 premiers jours sont gratuits.
Faut-il encore un prestataire informatique pour le logiciel ?
Pas pour faire tourner Batouno. Il tourne sur nos serveurs, sur un serveur dédié à votre étude : nous l’entretenons, le mettons à jour et le sauvegardons — une sauvegarde chaque jour, copiée hors du serveur de votre étude —, et le support est compris dans l’abonnement.
Mesurez-le sur vos propres dossiers.
Pendant les 15 jours d’essai, votre étude travaille sur ses vrais dossiers, déjà repris : regardez ce qui ne se fait plus — les allers-retours, les recopies, les réunions de point.