L’argent des clients, au franc près, et une ligne qui dit si le compte est juste.
Une étude détient trois argents sur les mêmes comptes : celui des clients, celui qu’elle doit reverser à l’État, et le sien. Les confondre ne se voit pas un jour ordinaire. La caisse les tient séparés à chaque geste, et dit chaque matin si la somme tombe juste.
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Chaque franc sait à qui il appartient, et la caisse le prouve chaque jour.
Aujourd'hui, sans Batouno
- Un cahier de caisse, un tableur, et le relevé de banque à rapprocher à la main.
- Personne ne sait dire, sans une soirée de calcul, combien appartient aux clients.
- Les reçus se numérotent à la main, et un numéro sauté ne s’explique plus.
- Le rapprochement bancaire se fait au crayon, une fois par trimestre.
- La comptable ressaisit ce que l’accueil a encaissé.
Avec Batouno
- Encaisser, Décaisser, Transférer : un geste, une ligne, depuis le dossier ou La caisse.
- Quatre cartes : l’argent en banque, et ce qui est aux clients, à reverser, au cabinet.
- Reçus et décharges numérotés tout seuls, sans trou.
- Le relevé CSV s’importe, se rapproche, et l’écart se dit en une phrase.
- Chaque geste passe seul son écriture comptable : rien n’est saisi deux fois.
À l'écran
Cabinet · septembre 2026
La caisse
Argent en banque
48 560 000 F
3 comptes · CBAO, BHS, Caisse espèces
Dont aux clients
31 200 000 F
Ne nous appartient pas.
Dont à reverser
4 725 000 F
Impôts / DGID 3 585 000 · Conservation foncière 1 140 000
Dont au cabinet
12 635 000 F
Ce qu’il peut dépenser.
✓ Le compte est juste. Banque 48 560 000 F = clients 31 200 000 F + à reverser 4 725 000 F + cabinet 12 635 000 F.
6 sujets, traités un par un.
L’argent des clients
Une étude détient l’argent des autres : la provision du client, le prix de la vente, les droits que l’État attend. Le mêler à celui du cabinet ne se voit pas le jour de l’encaissement — il se découvre le jour où il faut rendre. Dans Batouno, c’est le type d’opération qui dit à qui appartient chaque franc, et personne n’a à s’en souvenir.
Reçus et décharges
Un carnet de reçus se tient mal : un numéro sauté, un doublon, un reçu rempli à la main qui ne correspond à aucune écriture. Dans Batouno, le reçu naît de l’encaissement et la décharge du décaissement. Le numéro est posé à l’enregistrement, et rien ne peut le faire sauter.
Pointer le relevé
Le rapprochement bancaire est le travail qu’on repousse à la fin du mois, parce qu’il se fait au crayon, ligne par ligne, entre un relevé papier et un cahier. Dans Batouno, le relevé s’importe, se rapproche seul de ce que la caisse porte, et ce qui reste se dit en mots.
Dépenses et fournisseurs
Le loyer, l’électricité, l’expert-comptable : les dépenses d’une étude reviennent chaque mois, chez les mêmes fournisseurs. Les ressaisir de zéro chaque fois, c’est perdre la TVA récupérable d’une facture sur deux. Dans Batouno, la dépense commence par le fournisseur, et il apporte ses habitudes.
Le tableau de bord
Une comptable qui doit ouvrir quatre écrans pour savoir où elle en est garde son tableur à côté. Le tableau de bord est l’onglet sur lequel La caisse s’ouvre : les comptes, ce qui est à reverser, le mois, ce qui attend — et chaque nombre mène à ce qui le compose.
Barème et provision
Annoncer au client ce que coûtera son acte, c’est la première chose qu’il demande et la première source d’écart entre deux collaborateurs. Le barème de l’étude calcule les droits, les débours et les honoraires du dossier ; la provision à demander en découle.
Amy à la caisse
- Elle prépare l’encaissement, le décaissement ou le transfert, avec le reçu.
- Une somme ne s’enregistre qu’au toucher de « Confirmer », jamais sur un « oui » à la voix.
- Elle signale le client qui doit et le chèque émis qui n’est pas débité après 30 jours.
- Défaire, c’est contre-passer : rien ne disparaît.
Encaisse 500 000 F de provision pour Fatou DIOP.
Amy lit. Vous décidez.
Ce que le module change.
Les questions qu’on nous pose
Que vérifie la ligne « Le compte est juste » ?
Que l’argent en banque égale la somme de ses trois parts : « Le compte est juste. Banque 48 560 000 F = clients 31 200 000 F + à reverser 4 725 000 F + cabinet 12 635 000 F. » Sinon, elle devient rouge, dit l’écart en une phrase et mène là où il se règle. Les choses à faire, elles, s’affichent en orange sans rougir la ligne.
Cela remplace-t-il le cahier de caisse ?
Oui : chaque encaissement, décaissement, virement et dépense s’enregistre par son geste, avec son reçu ou sa décharge. Et chaque geste passe son écriture comptable au plan SYSCOHADA, sans que personne la saisisse.
Un client peut-il devoir au cabinet ?
Oui. Le geste passe, le fil du dossier le dit, et le client apparaît dans « Clients qui doivent ». Le seul garde-fou sur l’argent des clients : l’argent du cabinet ne passe jamais sous zéro sur le compte des fonds clients.
Peut-on modifier une opération ?
Non. Une opération ne se modifie ni ne se supprime : « Annuler l’opération » la défait entière, avec son motif, par une contre-écriture. L’original reste lisible, et son numéro n’est jamais repris.
Comment démarrer, avec l’argent qui est déjà sur nos comptes ?
Chaque compte reçoit son démarrage : un seul chiffre sur un compte du cabinet ; sur le compte des fonds clients, une répartition dossier par dossier, plus ce qui est dû à l’État, dont le total égale le solde du relevé. L’équipe Batouno prépare cette reprise avec vous avant le premier jour.
Nos chiffres restent-ils chez nous ?
Oui. Chaque étude a son serveur : aucune base partagée, rien ne relie deux études. Les totaux se lisent en entier pour qui a le droit de les voir, et le clerc ne voit pas La caisse.
Voyez-le sur vos propres dossiers.
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