Des bulletins de paie justes, sans classeur à macros.
La paie d’une étude tient souvent dans un classeur que seule la comptable sait faire tourner : une macro par cotisation, un onglet par mois, et la crainte de casser une formule. Batouno calcule la paie au barème légal du Sénégal, salarié par salarié, et dit ce qui a changé depuis le mois d’avant.
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Ce que ce sujet coûte aujourd’hui, et ce qu’il devient.
Aujourd'hui, sans Batouno
- Un classeur à macros, et une seule personne qui sait le faire tourner.
- Chaque mois, on recopie le mois précédent et on corrige à la main.
- Un changement de barème se répercute formule par formule.
- Un bulletin du mois dernier, rouvert, ne dit plus la même chose.
Avec Batouno
- Une fiche par salarié, en six lignes ; le barème légal fait le reste.
- Le mois se recalcule à chaque lecture, et la colonne « Écart » dit ce qui a bougé.
- Le barème est daté, livré, et copié sur chaque bulletin.
- Un bulletin validé est figé : il dit à jamais ce qui a été payé.
Ce que fait Batouno, précisément.
Le salarié en six lignes
Prénom et nom, fonction, date d’entrée, salaire de base, ce qui est convenu, comment on le paie. Le convenu est le net à payer — le sursalaire s’en déduit — ou le sursalaire lui-même. Le reste est proposé et se complète plus tard : une alerte orange le rappelle, jamais un refus. Un doublon est refusé, jamais fusionné.
Le barème légal, daté
Le barème en vigueur depuis le 01/07/2023 est livré : impôt sur le revenu et ses réductions, TRIMF, IPRES (régime général et cadres), CSS, CFCE, heures supplémentaires, ancienneté, congés. Chaque bulletin validé en garde la copie : il ne bouge plus, même quand le barème change.
Ce qui change ce mois, et l’écart
« + Ce qui change ce mois » : heures supplémentaires, prime, absence, retenue, indemnité, congé, rappel ou trop-perçu — ce mois seulement, ou chaque mois. La grille dit l’écart au mois d’avant en mots : « +4 h sup », « comme en août ».
Valider, et les bulletins sont figés
Avant la validation, les bulletins s’impriment marqués « PROJET », pour les comparer à l’ancien classeur. « Valider la paie » fige un bulletin par salarié, numéroté tout seul, sans trou, et passe l’écriture comptable de la paie. Les alertes rouges — net négatif, salaire sous le minimum, compte des salaires absent — refusent la validation en nommant le salarié.
À l'écran
Bulletin de paie · septembre 2026
Aïssatou Sow · Clerc
Validé
À ajouter
À déduire
Part de l’étude
Barème en vigueur depuis le 01/07/2023, copié sur ce bulletin.
Ce que porte un bulletin
| Bloc | Contenu |
|---|---|
| À ajouter | Salaire de base, sursalaire, ancienneté, heures supplémentaires, primes et indemnités |
| À déduire | IPRES, impôt sur le revenu, TRIMF, avances et retenues |
| Net à payer | Le salaire versé |
| Part de l’étude | IPRES et CSS à la charge de l’étude, à côté |
| Et aussi | Les cumuls de l’année, les congés, le paiement, la place de la signature |
Le bulletin dit la part de l’impôt en parts — « 1 part », « 1,5 part » —, comme le barème la lit.
Les chiffres qui comptent ici.
Les questions qu’on nous pose
Nous payons un net convenu. Batouno sait-il faire ?
Oui, c’est même le cas le plus courant : on pose le net à payer, et le logiciel en tire le sursalaire, comme le faisait la macro. On peut aussi convenir du sursalaire lui-même.
Peut-on faire tourner Batouno à côté du classeur un mois ou deux ?
Oui. Tant que le mois n’est pas validé, rien n’est écrit : « Aperçu des bulletins » donne les bulletins marqués « PROJET », à comparer ligne à ligne avec la feuille du classeur.
La paie commence en cours d’année. Et la régularisation de décembre ?
L’onglet « Démarrage » de la fiche reçoit le brut, l’impôt et la TRIMF déjà payés dans l’année, et les congés restants. Sans eux, la régularisation de décembre ne se fait pas pour ce salarié, et une alerte orange le dit.
Une erreur est découverte sur un bulletin validé.
Si rien n’est encore payé ni reversé, « Rouvrir », avec un motif, défait la paie et la rend modifiable. Sinon, on corrige le mois suivant : un rappel ou un trop-perçu, dans « Ce qui change ce mois ».
Essayez-le sur un dossier réel.
Le salaire se pose une fois ; le barème fait le reste, et la comptable vérifie.
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