Le Centre de rédaction : le notaire corrige l’acte en ligne, sans l’imprimer.
Le clerc imprime le projet d’acte, le notaire le relit stylo en main, la page griffonnée revient — ou se perd — et tout se ressaisit. Dans le Centre de rédaction, le projet vit dans le dossier : le clerc part d’un modèle de l’étude, le notaire le corrige en ligne, chaque correction marquée à son nom, et le clerc reprend.
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Ce que ce sujet coûte aujourd’hui, et ce qu’il devient.
Aujourd'hui, sans Batouno
- Le projet d’acte est imprimé pour que le notaire le relise, stylo en main.
- La page griffonnée revient au clerc, qui ressaisit tout — si elle ne s’est pas perdue.
- On s’envoie les versions par messagerie, et l’on ne sait plus laquelle est la bonne.
- Le projet vit sur le poste du clerc qui l’a commencé, et nulle part ailleurs.
Avec Batouno
- Le notaire ouvre le projet dans le dossier et le corrige en ligne, sans l’imprimer.
- Chaque correction est marquée à son nom : le clerc l’accepte ou la refuse, une à une.
- Il n’y a qu’un document, dans son dossier, enregistré en place à la fermeture.
- Le projet part d’un modèle de l’étude, et la liste « Documents » dit qui l’a modifié.
Ce que fait Batouno, précisément.
Partir d’un modèle, ou d’une page blanche
Dans l’onglet Documents, « Partir d’un modèle » ouvre les modèles de l’étude, ceux du type du dossier d’abord ; « Prendre » en copie un dans le dossier et l’ouvre. « Document vierge », « Classeur vierge » et « Présentation vierge » créent un fichier neuf. Un Word, un Excel ou un PowerPoint déjà joint (et leurs équivalents ouverts, .odt, .ods, .odp) s’ouvre par « Éditer », sur sa ligne.
La banque de modèlesChaque correction porte un nom
Le notaire ouvre le projet depuis le dossier et corrige directement le texte d’un document Word : chaque ajout, chaque suppression est marqué à son nom, et il peut laisser une remarque en commentaire, en marge. Le clerc accepte ou refuse chaque correction. Plus de page imprimée pour relire, plus de version griffonnée qui se perd.
Le suivi des correctionsUn seul endroit pour chaque document
Le document s’enregistre régulièrement pendant la rédaction — utile quand le courant coupe —, puis en place, dans son dossier, à la fermeture. La liste « Documents » rassemble ceux de tous les dossiers, avec leur dernier éditeur et la date de leur dernière modification : on sait qui a touché quoi en dernier. Le notaire, les clercs et l’administrateur éditent ; le secrétariat et les chargés de formalités lisent sans modifier.
Sur le serveur de l’étude, et montré au client sans le fichier
Le Centre de rédaction est installé sur le serveur dédié à l’étude : aucun document ne part chez un service extérieur pour être édité. Pour le client, une pièce cochée « Visible client » se consulte au portail, en image filigranée, derrière son code d’accès ; un Word se partage en PDF.
Amy vérifie le dossier avant la signature
Avec Amy, l’assistante, ce que disent les pièces, les fiches et le dossier se compare : le nom d’une personne d’une pièce à l’autre, le numéro du titre foncier, la date d’expiration d’une pièce, le prix en lettres et en chiffres, les dates. Chaque écart s’affiche avec ses deux sources, côte à côte. « Vérifier ce projet » relit un projet d’acte contre le dossier et laisse ses remarques en commentaires. Un écart ne bloque rien : c’est l’étude qui tranche, et sa réponse reste écrite.
Amy vérifie avant la signatureÀ l'écran
Dossier · Vente immobilière
VENT/2026/005 · Vente Ndiaye / Sarr
ACTE DE VENTE
Par-devant Maître Diallo, notaire à Dakar, soussigné, ont comparu Madame Aminata NDIAYE, ci-après « le vendeur », et Monsieur Moussa SARR, ci-après « l’acquéreur l’acheteur ».
Article 1 — Désignation
Un terrain sis à Dakar, objet d’un titre foncier au nom du vendeur, d’une contenance de cinq cents (500) mètres carrés, tel qu’il existe, sans exception ni réserve.
Article 3 — Prix
La vente est consentie moyennant le prix de vingt-cinq millions (25 000 000) de francs CFA, payable en deux fois payé comptant ce jour.
En marge
Me Diallo · 3 corrections
Me Diallo : vérifier la contenance sur le titre foncier.
Amy rédige avec vous
- Elle part d’un modèle de votre banque ou d’un ancien acte, et y porte ce que le dossier sait.
- Chaque changement est une marque de révision signée « Amy » ; ce qui manque est surligné « À compléter ».
- Les montants sont écrits par le logiciel, en lettres et en chiffres.
Rédige l’acte de vente NDIAYE depuis « Vente d’un terrain ».
Amy lit. Vous décidez.
Ce que devient chaque fichier
| Fichier | S’édite dans le Centre de rédaction | Se lit au portail du client |
|---|---|---|
| Word (.docx, .odt) | Oui | Non — partagez-le en PDF |
| Excel (.xlsx, .ods) | Oui | Non — partagez-le en PDF |
| PowerPoint (.pptx, .odp) | Oui | Non — partagez-le en PDF |
| Non, il se dépose et se lit | Oui, page par page, filigrané | |
| Image (scan, photo) | Non | Oui, filigranée |
Au portail, le client ne reçoit jamais le fichier : il voit des images de chaque page, marquées de la référence du dossier.
Les chiffres qui comptent ici.
Les questions qu’on nous pose
Batouno rédige-t-il les actes ?
Non. Aucun acte type n’est livré. L’étude range ses propres trames dans sa banque de modèles ; le clerc part d’un modèle, le complète dans le Centre de rédaction, et le notaire corrige. Si l’étude a activé Amy, l’assistante peut en préparer le projet : elle part d’un modèle de la banque ou d’un ancien acte et y porte ce que le dossier sait, chaque changement en marque de révision signée « Amy », que le notaire accepte ou refuse ; ce que le dossier ne dit pas reste surligné « À compléter ». Batouno garde le document au bon endroit, dans son dossier.
Les corrections du notaire laissent-elles des marques dans l’acte ?
Oui, dans le fichier, tant qu’elles ne sont pas acceptées : chacune porte le nom de qui l’a faite, et le clerc l’accepte ou la refuse. Pour le papier, la signature ou le client, « Imprimer la version propre » donne un PDF sans aucune marque. La page du suivi des corrections dit le reste.
Faut-il installer Word sur les postes ?
Pas pour rédiger dans le dossier : le Centre de rédaction s’ouvre dans le navigateur. Les fichiers restent des .docx, .xlsx et .pptx ordinaires, qui s’ouvrent aussi dans Word, et s’impriment ou se téléchargent quand il le faut.
Et si l’éditeur ne répond pas ?
Batouno le dit, en français, et propose de télécharger le document pour l’ouvrir sur le poste. Le fichier du dossier n’est jamais remplacé par une version que l’éditeur n’a pas réussi à produire.
Essayez-le sur un dossier réel.
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